On a toutes entendu cette idée au détour d'une conversation : une petite poitrine serait signe d'un manque d'hormones, une poitrine généreuse prouverait l'inverse. C'est le genre de croyance qui circule depuis des années, entre copines, sur les forums, dans les magazines. Sauf que les médecins, eux, racontent une toute autre histoire. Et ce qu'ils expliquent mérite vraiment qu'on s'y attarde, parce que ça remet pas mal d'idées reçues à leur place.
La taille de poitrine ne reflète pas vos hormones
Commençons par démonter le mythe le plus répandu. Non, une petite poitrine ne signifie pas que vous manquez d’œstrogènes. Et non, une poitrine plus volumineuse n’indique pas un taux hormonal plus élevé. Les médecins sont formels : ce raccourci est trompeur.
Certes, les hormones jouent un rôle pendant la puberté. L’œstrogène stimule le développement du tissu mammaire, tandis que la progestérone prépare ce tissu à d’éventuelles futures fonctions. Mais une fois ce développement terminé, la taille de la poitrine ne dit plus rien sur la quantité d’hormones produites au quotidien.
Deux femmes avec des morphologies très différentes peuvent afficher des bilans hormonaux parfaitement normaux. Ce n’est pas la taille qui compte ici, c’est la biologie dans son ensemble.
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